Partir d’une mûre pour arriver à un silure, la pêche en toute simplicité - partie 1

Chevesne pris avec une mûre © Gauthier Martin

L’histoire commence par quelques mûres cueillis en remontant la rivière en float tube. Avec ces dernières, je prends de jolis chevesnes calés sur une sortie d’eau. J’utilise le chevesne comme vif et quelques minutes plus tard je suis attelé à un silure !

Sortie float tube en rivière

Lors de mes dernières sorties float tube, je suis parti avec le strict minimum au niveau des cannes et de mes montages. Avec moi j’ai pris une canne spinning légère, sur laquelle j’avais juste un hameçon simple et une canne casting très puissante avec un montage pour le silure au bouchon.

Je n’emporte pas de vif par contrainte logistique, je préfère me simplifier les choses en prenant seulement quelques vers au cas où je ne trouve rien sur place et surtout des leurres.

Une fois sur la rivière, je remonte le courant sur quelques centaines de mètres le courant pour effectuer une dérive.

Des mûres sur la berge

Sur la route je trouve des ronces sur lesquelles il reste quelques mûres, j’en mange deux, trois, puis je décide d’en emporter une poignée.

En remontant le long des rives j’aperçois une petite sortie d’évacuation d’eau pluviale qui créée un d’où sort une eau fort chargée. Un banc de chevesnes nage dans ce petit courant.

Les chevesnes affamés

Je mets mon hameçon simple sur ma petite canne spinning et je pique une de mes mûres dessus, les chevesnes ne sont pas loin il faut être très discret.

Je lance la mûre cinquante centimètres devant la gueule du poisson le plus éloigné des autres, il se précipite sur ma mûre et l’avale goulument. Je ramène le chevesne et le mets dans ma bourriche flottante.

Ces poissons sont en frénésie et je m’amuse comme un fou jusqu’à ne plus avoir de mûre. Plus d’une dizaine de touches et 6 chevesnes dans la bourriche.

Mais ce n'est que le début de l'histoire...

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